Gouache Talens, Linel, Sennelier – pinceau – tire-ligne – aérographe L. Fischer – JLP France) – Papier Steinbach 250 g
Aérographe JLP France (cette société travaille également pour l’aérospatial
et l’aéronautique).

Ce choix pour les raisons suivantes:
Vous disposez de pigments dont le liant est la gomme arabique, l’eau servant de diluant — jusque‑là, rien de très compliqué — ainsi que d’un pinceau et d’un tire‑ligne.
Un fixatif est ensuite appliqué sur l’original en plusieurs couches, augmentant les propriétés mécaniques de la surface, accompagné d’un traitement anti‑UV destiné à préserver les couleurs.
Après l’application de ce médium sur papier, on obtient une surface totalement mate. Il est possible de laisser sécher les couleurs sur un support en celluloïd pendant de longues périodes, puis d’y revenir : il suffit alors de les humidifier à nouveau, d’attendre un peu et de reprendre le travail là où il avait été laissé.
Je n’utilise que des gouaches extra‑fines des marques Talens et Linel, pour leur éclat et leur tenue à la lumière, bien qu’il en existe d’autres.
Inconvénient:
Peu de place est laissée à l’erreur. Il est difficilement envisageable de passer un chiffon humide sur la zone à traiter afin d’effacer taches et autres imperfections, le médium étant réversible.
La transition entre deux teintes est brutale : pour obtenir un moelleux, il faut travailler la teinte posée et le fond encore et encore afin d'obtenir l'effet souhaité.
GOUACHE (de l'italien Guazzo, lavage). Préparation faite avec des substances colorantes détrempées avec de l'eau mêlée de gomme, rendues pâteuses par une addition de miel ou de manne de larmes.
La gouache diffère de l'aquarelle en ce sens que l'on pose d'abord les tons foncés pour finir par les plus clairs, alors qu'on opère d'une façon inverse dans l'aquarelle. Tandis que celle-ci donne des à plats, la gouache permet de revenir plusieurs fois sur un même ton et de lui donner de la vigueur et du relief.
Il faudrait comprendre, sous le nom de gouache les peintures en détrempe où les mêmes colorants sont pour les tableaux et petits travaux de décoration mélangés avec du blanc d’œuf ou de la colle de gants maintenue tiède et pour les décors de théâtres, fonds photogéniques, grands travaux industriels, on dissout de la vulgaire colle de peau, et les couleurs qu'on y incorpore sont appliquées à chaud.
Nous ne pouvons nous occuper ici que de la gouache proprement dite qu'on trouve toute préparée dans le commerce et qui permet d'exécuter des travaux extrêmement intéressants. Nous examinerons l'aquarelle gouachée pour peindre les éventails, les écrans, les stores, etc; la gouache sur papier, sur parchemin, sur cuir et sur bois. Alors que, dans l'aquarelle, on réserve les lumières et que le travail, toujours mince et transparent est conduit en partant
des clairs pour arriver aux foncés, dans la gouache, on part des foncés pour terminer par les clairs en empâtant les tons qu'on superpose. Puis, le blanc, proscrit pour l'aquarelle est la base même de la gouache;
il entre dans la composition de toutes les teintes. Pour cette raison, les tons de gouache doivent être employés très vigoureux car, en séchant, ils pâlissent beaucoup.
(Source: van-gogh.fr)
Le coffret de l'aérographe Louis Fischer avec lequel
je travaille.



